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26/12/2009

le jeu du clown

Chers clowns,

Je suis tombé par hasard sur cet écrit tiré d'un livre de Jean Colombo, divers jeux de mots (maux) aux thèmes variés ,oeuvres trouvées parmi tant d'autres,  lue et relues et qui aujourd'hui, en ce qui concerne celle que je vous envoie, prend une toute autre dimension !!

 

LE JEU DU CLOWN

 

Le clown est mort...Le clown n'est plus.

Les humains s'en sont lassés...Les humains n'en voulaient plus. Alors, ils l'ont tué.......Et moi.... J'ai pleuré comme un enfant.

Ce pouvait-il... NON, ce ne pouvait être ainsi, on a tous besoin d'un clown dans sa vie.

C'est le clown qui vous amuse, vous éblouit quand il grimace de toute sa face

sous son masque enfariné, tout barbouillé.

Lui, l'hurluberlu d'un monde perdu.

Lui qui descend de l'arène , son cirque , celui de sa vie

et ainsi vous amène

lui, dans la lumière et vous ,cachés dans l'ombre

à transporter votre réalité dans son irréalité.

C'est lui encore qui reçoit la claque

l'énorme claque qui claque...pour une bêtise

une énorme bêtise : sottise! !!

Alors il pleure à chaudes larmes, à fendre l'âme

pour rire aussitôt après.

Enorme rire...qui vous fait RIRE...

C'est ainsi.

C'est la vie.

C'est le jeu de la VIE qu'il mène sur scène.

Une claque, des pleurs, après on rit.

C'est bien ça le jeu de la vie...

 

Un jour, je me suis vu.... CLOWN...

pauvre triste clown tout défraîchi

grotesque dans ses habits.

J'avais reçu une claque, une énorme claque  qui claque...

Et j'avais pleuré tout effondré, écroulé.

Et j'en étais vidé et si perdu

que le rire ne m'étais pas revenu.

 

Etait-ce la fin ?

Là où le rideau se baisse enfin ?

 

Mais peu à peu la vie en moi revint.

Et tandis que je rêvais d'un espoir lointain

lointain et incertain

je vis alors,au loin dans un halo de  lumière

un CLOWN...

Oui, c'était mon clown

celui de mon enfance

de mon adolescence.

Il avait jeté ses oripeaux et son visage était si beau

qu'il me semblait féérique

magnifique et unique.

Son habit était de lumière pailleté de clairs de lunes

et de rayons de soleils.

MERVEILLE !!

 

Il avait la mine fière

et son rire n'avait rien d'amer

c'était comme un défi à la vie

un défi à la vie

à ce jeu de la vie

dans ce cirque inouï

qui parfois vous donne le vertige

à force de faire de la haute voltige

pour être

ou simplement paraître...Et mon rêve durait

s'éternisait....ne finirait jamais.

Mes angoisses, ma tension étaient tombées.

Mon triste masque, mes oripeaux

s'étaient envolés.

Je me retrouvais nu, dépouillé  de tout

et, dans ma nudité je contemplais le clown.

Mon regard  fixé sur lui posait une question

une seule...

Espoir ?

Je peux y croire ?

 

Alors

mon clown m'a souri

et simplement m'a dit :

"J'attendais mon Ami"!

envoi de Bruno le 25/12/2009

22/12/2009

Etats

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 Allez allez il faut faire monter les états

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